mercredi 11 avril 2012

Canada - Bolivie...encore dans l'avion

Je rêve du jour où l'on inventera la téléportation. J'adore voyager mais le seul moyen de transport qui me plaise c'est le vélo. Je déteste les heures d'attente dans les aéroports mais c'est un mal nécessaire.
Partie de Montréal, les escales à New York et à Miami se sont bien déroulés. J'ai par contre été choqué par la hausse abusive du prix sur le transport de vélos en avion. Il y à à peine deux ans c'était encore presque gratuit. C'est surtout insultant de payer sans qu'ils aient pour autant amélioré la façon dont ils traitent nos précieux vélos.

Aeroport de Miami


Je suis arrivée à l'aéroport de LaPaz en Bolivie après au moins 24h sans dormir convenablement. Un peu étourdie par le manque de sommeil et l'altitude, j'ai tout de même réussi à prendre un taxi (avec le vélo sur le toit!!) pour me rendre à l'hôtel que j'avais booker la veille, à la dernière minute. Est-ce le stress, la fatigue où simplement mon légendaire manque d'attention qui m'a fait réservé la chambre deux semaines trop tard.... Bref, je n'était pas surprise de ma belle gaffe. Je me suis reprise en tentant aussitôt de trouver un bus pour Copacabana. Comme ça, je rejoins mon ami Pep asser rapidement et on ne perd pas de temps. Une heure plus tard, avec bien des gestes et des signes (mon anglais et mon français ne servent à rien ici...AU SECOURS!!!) je réussi à traîner ma boite de vélo et mon sac de 20kg jusque dans le bus qui me mènera à Copacabana. En route, les paysages sont à couper le souffle et je suis tout autant émerveillé par les habitants aux habits colorés et les foules au marché. C'est typique, il y à du monde et de la nourriture partout le long de la route et des voitures aussi. On doit bien rouler à 40km/h, la file d'auto est interminable.

LaPaz

 
Je réussi à faire arrêter le bus pour moi toute seule...comme d'habitude, j'ai envie de pisser... Puis on roule comme ça un bon trois heures avant de traverser la rivière sur une barge qui me laisse douter que je m'ennuie sortirai vivante de l'autre côté. Puis on arrive à Copacabana, je sors le vélo de sa boîte et le monte sur le coin d'une rue sous les yeux amusés des passants. Une fois terminée, je roule vers le premier hôtel, j'ai juste envie d'une douche et d'un lit confo. Je suis heureuse, ils ont l'eau chaude! Je tente de rejoindre Pep sur son téléphone sans succès, c'est toujours compliqué avec les indicatifs régionaux de toute façon. Je lui envoie un mail et je m'endors, je verrai tout ça demain à tête reposée.

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